Je vous néglige, je sais! La marquise de St-Henri me l'a bien reflété. Mais je n'avais pas d'inspiration. Ma vie est ennuyeuse et vous pouvez lire à peu près tout ce que je fais sur le blog Notre Montréalité, donc je ne vois pas l'intérêt de répéter. Mais voilà! Ce soir, je suis inspirée! Alors, préparez vos yeux!

Cette semaine, j'ai été triste. De durs émotions, comme je ne vis pas souvent... heureusement. Une boucle qui n'arrive pas à se boucler, une décision à prendre sans choix qui me plaise. Toutefois, ce soir, en lisant mes courriels, j'ai vu un message cucul-la-praline que ma tante m'a envoyé et qui m'a rappelé ma philosophie de vie. Alors, j'ai eu envie de le partager avec vous. Voici ma version résumée :

Une jeune femme malade, sur le point de mourir, discute de ses dernières volontés pour ses funérailles avec son pasteur. Au moment de partir, elle se rappelle un dernier détail. Elle souhaite être exposée une fourchette à la main droite. Devant l'air perplexe du pasteur, elle lui explique : " Dans les événements mondains et les diners, inévitablement, quelqu'un se penchait vers moi et me disait "gardez votre fourchette". C'était mon moment préféré, car je savais que quelque chose de mieux s'en venait, par exemple une mousse au chocolat, du gâteau, une tarte aux pommes. Quelque chose de merveilleux et avec de la substance. Alors, quand les gens vous demanderont pourquoi j'ai une fourchette à la main, vous pourrez leur répondre "gardez votre fourchette, le meilleur est à venir"."

Dans ma trop grande émotivité des derniers jours, j'ai laissé tomber ma fourchette. Mais ce soir, je l'ai récupérée. Peu importe ce qui m'arrive de moins positif, j'aurai bientôt une petite touche sucrée dans ma vie.

Gardez votre fourchette bien en main chers lecteurs!

P.S. Je vous souhaite une cour royale aussi géniale que la mienne : textos, appels, écoute de mes monologues déprimés, souper-cinoche... tout ça pour me remonter. J'ai les meilleurs amis du monde!